Ces logements sont conventionnés APL. Pour permettre un bon équilibre 30 logements devront être réservés au 1% patronal afin de bénéficier de financement sous forme de subvention.
Il est de nécessité absolue que la commune ait à sa disposition 1 ou 2 logements libres pour palier au cas d’urgence incendie, incident, … de façon à pouvoir reloger rapidement une famille. A ce titre la maison située n°6 chemin de Chepoix rachetée par la commune pourrait après quelques travaux servir pour dépanner provisoirement des familles en difficulté. L’immeuble située rue de Ecoles (propriété de la commune) fera également l’objet de travaux au cours de l’année 2009. L’ancienne maison de la perception pourrait éventuellement faire l’objet d’une vente. Pour loyers impayés des locataires font l’objet d’expulsions. Les dossiers font l’objet d’étude dans divers services (Préfecture, …). Pour ce cas il y aurait éventuellement lieu de passer convention avec l’ADARS qui a pour vocation de mettre en place des lieux « glissants » permettant le relogement des expulsés. Il est évident que cela pourra se faire après l’étude du dossier et non pas de façon générale. A chaque commission logement la Mairie est dans l’obligation de présenter trois dossiers qui sont retenus en fonction de certains critères (caractère d’urgence, problématique familiale, ressources, emploi, …). La commission concernée décide ensuite de l’attribution et la Mairie n’a qu’un rôle consultatif.
De graves incidents se sont produits (dont un début d’incendie) à l’immeuble situé au 14 rue de Paris à Breteuil (OPAC). Des dégradations ont été faites. Un courrier a été envoyé à l’OPAC. Une réunion a eu lieu au début du mois de novembre 2008, suivie d’un contact avec le directeur de la société HLM de l’Oise à Beauvais. Il lui a été demandé la suite des travaux commencés rue de l’argilière (concernant les clôtures, les volets, …), commencés depuis plusieurs mois et à ce jour non terminés ! Il nous a fait savoir que la société retenue pour ces travaux a fait l’objet d’une liquidation judiciaire. De ce fait il va être nécessaire pour les HLM de relancer un nouvel appel d’offres. Les troubles du voisinage sont malheureusement toujours d’actualité. Des plaintes doivent être déposées car celles-ci seront plus que jamais suivies d’effets.
Christian MARCOTTE
Adjoint en charge du logement